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La rencontre familiale ! [Pv : Valentine C. Lowsberg]

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Invité


MessageSujet: La rencontre familiale ! [Pv : Valentine C. Lowsberg]   01.07.14 17:48

L'après-midi. Le soleil à l'apogée de sa puissance. Il fait chaud, beaucoup trop chaud. Je ne suis pas en service alors pourquoi dois-je être dans on uniforme de majordome ? Je me plains. Je me plains. J'ai tout de même une bonne nouvelle derrière mes noires et profondes pensées. La pierre qui prouve mon grade dans cet établissement fusionne avec une parfaite harmonie. Mon briquet d'un noir profond. Une belle couleur. Un grade dont je suis fier. Être majordome, ce n'est pas une chose aisée dans ce monde dont l'intégralité possède des certifications. Donc la possibilité d'avoir un employé. Ou des novices abordant malgré tout, la pierre de la honte. Une pierre jaune : l'ambre. Je remercie ce grand gaillard pour m'avoir renseigné sur cela. J'en apprends beaucoup avec ces paroles et j'espère lui être redevable un jour. Un jour, qui arrivera prochainement. Ou beaucoup plus tard. Je me berce peut-être d'illusions. Mais, il mérite un petit coup de pouce. Une aide amicale. Une paire de main pour le soutenir sur cette longue et grande route qu'il doit parcourir pour se hisser au sommet. Un gaillard charmant, avec des défauts. Un homme du Texas. Un homme de caractère. Le grand, l'énorme, le mort-vivant, l'armoire de deux mètres.
Le beau temps. Un temps magnifique qui propose fièrement une chaleur insatisfaisante pour une personne avec des vêtements aussi lourds que les miens. J'ai presque envie de retirer cette longue veste pour pouvoir respirer un bon petit coup. Histoire de souffler, d'avoir une petite baisse de température interne, ou externe. Je transpire comme un gros porc. Une douche et des vêtements plus légers. Il me faut absolument ces deux choses. La chambre. J'ai le moyen d'ouvrir cette porte, donc d'y entrer, ce qui veut dire que j'ai la possibilité de laisser l'eau de la douche me rafraîchir. Oui, c'est le mieux que je puisse faire, dans ces instants-là, une bonne douche bien froide nous maintient en éveil. Cela ne me fait aucun mal, qui plus est. Prendre une douche bien froide pour arrêter la chaleur actuelle. Une sorte de bouclier qui entoure ma silhouette d'homme imparfait. Je fonce donc vers la chambre que je partage avec un grand gaillard d'une imposante carrure. Je me déshabille rapidement, puisqu'il ne semble pas être présent dans cette pièce. J'espère qu'il n'est pas dans la salle de bain. J'ose ouvrir la porte de cette dernière et, rien, pas un signe de sa présence. Cela m'évite de l'embarras, je m'empresse donc d'entre dans ladite salle de bain pour allumer le contact de l'eau, froide, glaciale. Elle n'a rien de chaud et c'est principalement ce qu'il me faut.
La douche finie, je sors et je trouve dans l'idée de prendre les vêtements de mon colocataire. Manque de chance, ce n'est pas ma taille. Je risque énormément de nager à l'intérieur. Ce qui me laisse, au final, l'option de prendre mes propres vêtements. Ils sont bien, mes vêtements. Mais, je suis envieux. Une envie de mettre les vêtements de cette armoire à glace. De ce mort-vivant avec ces cernes voyantes. J'enfile cependant les jambes dans l'un de mes caleçons et l'un de mes pantalons. Mes pieds se retrouvent par-dessus mes propres chaussettes. J'enfile ensuite ma paire de chaussures. Pour finir, je me dirige vers l'armoire de cet homme, je regarde les chemises qu'il y a pour en prendre une. Le résultat. La chemise est bien trop grande. Elle m'arrive jusqu'aux genoux et les manches se terminent vers mes poignets. Je nage vraiment dedans. Mais, je me sens bien. Je me sens libre. Cela me donne la sensation de ne pas porter de chemise. D'être torse-nu. De laisser voir mes messieurs, les mesdames et les mesdemoiselles, mes muscles légèrement visibles. C'est assez drôle, d'essayer les vêtements des autres. Cela l'est un peu moins s'il a dans l'idée de faire la même chose avec mes vêtements. Ce n'est absolument pas sa taille et je n'ai pas envie qu'il déforme le haut de mes vêtements. Ils subissent déjà assez avec la masse de transpirations que mon corps produit.

Je sors. Je ne compte pas rester dans les résidences de cet établissement. Il y a des nouvelles têtes chaque jour, chaque heure. Je n'ai pas envie de manquer ces petits instants de plaisir. Surtout que je peux identifier les belles demoiselles. Le visage, les formes, la démarche. Tout. Mon observation est sans égale et je suis bien fier d'avoir cet atout dans la manche. L'allée principale. Des bancs, c'est génial. Je peux me reposer sous le soleil, ne pas mourir de chaud et observer les demoiselles avec les fesses clouées sur une surface à trois planches de bois. L'endroit parfait pour avoir une visualisation parfaite. Puisque le grillage n'est vraiment, vraiment pas très loin. Je peux donc voir les personnes qui viennent s'inscrire. Des étudiants, des adultes, des serviteurs. Je n'ai croisé que deux femmes, depuis ces instants. Une belle brune aux longs cheveux. Le regard timide. C'est mignon. J'aime, j'adore ce joli visage et cette petite innocence qu'elle ne cache pas. Elle est cependant, trop jeune pour un trentenaire comme moi. Je ne veux en aucun risquer d'être renvoyé de l'établissement. J'ai envie d'avoir une certification pour travailler. Être employé par un riche ou un pauvre. Servir de chien ou de confident. Tel est le rôle d'un majordome.
Puis, il y a cette blonde. Une chevelure courte, une tenue assez étrange. Ce qui me plaît en revanche. Elle montre sans aucune hésitation les formes de ses hanches, de sa poitrine. Je l'adore. Je veux l'aborder, mais comment ? Ce n'est pas avec un visage comme le mien que je vais lui procurer du plaisir. Elle va sûrement fuir lorsqu'elle va comprendre la raison qui me pousse à lui parler. Elle est adulte, moi aussi. Mais, je peux voir dans son regard que ce n'est pas son élément. Je me penche en avant, les coudes sur mes genoux, les doigts croisées devant mes lèvres. Qui, aborde un petit sourire charmeur. Qu'elle ne voit pas. Puisqu'elle ne regarde pas vers moi. Elle cherche son chemin, avec sa tête qui pivote de droite à gauche. Que cherche-t-elle ? Elle est déjà perdue avec seulement quelques mètres ? C'est hilarant à regarder. Dommage que ce cher Joakim ne puisse pas voir ce petit spectacle. Il est trop occupé, je me demande bien ce qu'il fait en ce moment. Il est clair que je suis le seul à profiter d'une occasion pareille. Mon envie d'imposer ma présence commence à devenir intense. Plus j'observe cette blonde, plus j'ai dans l'idée de venir et de jouer la carte du charmeur solitaire.
Je dévisse mon petit cul d'homme de ce banc pour marcher en direction de la demoiselle. Je ne vais pas laisser le vent débuter une conversation avec elle, après tout. Je saisis l'occasion, l'opportunité de parler, de communiquer et de connaître une belle jeune femme. Je suis devant elle. Non, à côté d'elle. Mes pupilles louchent sur la poitrine qu'elle montre fièrement sous ses vêtements qui m’envoûtent. C'est une illusion d'optique ? On ne peut détourner le regard de cet endroit tellement cela est envoûtant. Je me sens emprisonné. Enfermer dans une cage avec le sentiment d'avoir la tête qui tourne. La chaleur me joue un tour. Un vilain tour dont je me débarrasse rapidement quand elle pose son doux et délicieux regard sur moi. Je ne sais pas quoi dire pour éviter une mauvaise image de moi. Même si je n'apporte pas grand intérêt à une réputation quelconque. Avec cette personne, j'ai le sentiment, la sensation. L'impression de devoir faire bonne image. Que cela soit une obligation. Une obligation que je n’adhère pas. Je n'ai pas envie de faire bonne figure, je veux paraître comme je suis. Je ne joue pas la carte du charmeur solitaire. Je joue la carte d'Aaron, la majordome. « Bonjour mademoiselle. Êtes-vous perdue ? Voulez-vous que je vous accompagne dans un endroit romantique ? Une petite balade pour un amour naissant ? » Oui, ma carte. La carte d'un homme qui ne mâche pas ses mots. La carte d'un pervers qui s'assume complètement. La carte d'un majordome d'une grande confiance en lui-même.
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Co-chef

MessageSujet: Re: La rencontre familiale ! [Pv : Valentine C. Lowsberg]   01.07.14 21:33

C’était aujourd’hui. C’était le grand départ. Elle avait tout plaqué. Elle avait plaqué son boulot, son petit studio tout proche de l’appartement de sa famille. Elle avait même plaqué le garçon avec qui elle entretenait une liaison purement sexuelle. Elle avait tout plaqué parce qu’elle partait. Elle partait loin. Elle ne vivrait plus en France. Pas pour le moment. Elle allait vivre en Angleterre. Elle allait enfin être autre chose qu’une simple cuisinière. Elle allait être Second Chef de cuisine. Ce n’était pas encore Chef cuisinière mais elle s’en approchait, petit à petit. Elle ferait tout pour y arriver. Ou presque tout. Elle avait vendu les meubles qu’elle avait acheté ou bien redonner ceux qui appartenait à sa famille. Ses yeux se posèrent une dernière fois sur chaque mur dans chaque pièce, souriant sous certains souvenirs heureux. Ce n’était évidemment pas facile de partir mais elle devait le faire. Elle n’avait pas le choix. Elle ne reviendrait pas sur sa décision de toute façon. Elle n’était pas comme ça.

Honorine et Julien sont arrivés vers elle et lui ont sauté dessus. Ils ne voulaient pas qu’elle parte. Malgré leurs treize ans d’écart, ils s’étaient toujours plutôt bien entendu. Bien sûr, Honorine et Julien étaient plus complice du fait qu’ils soient jumeaux mais ils n’avaient jamais vraiment eu à se plaindre du comportement de leur sœur envers eux. Bien sûr, parfois la cohabitation a été compliqué mais quand elle à quitter le cocon familiale, les deux enfants ne voulait pas qu’elle s’en aille. Heureusement, ils venaient souvent squatter chez elle et puis, ce n’était pas très loin de l’appartement de leurs parents. Elle les serra contre elle avant d’embrasser leurs fronts. Elle leur sourit, rassurante avant de regarder sa mère et son beau-père. Sa mère était émue mais comprenait. Son beau-père lui souriait, tranquillement. Il lui faisait confiance. Elle prit ses trois valises et s’approcha d’eux. Ils l’ont aidé à descendre ses affaires puis à les mettre dans la voiture. Ensuite, les trois « enfants » ce sont installé à l’arrière avec Valentine au milieu. Ils ont discutés tout le long du trajet, Valentine promettant encore et toujours d’appeler sa mère dès qu’elle aurait atterrit à l’aéroport.

Arrivé à celui de Paris, ils ont remarqués qu’il était en retard. Comme d’habitude. Elle soupira mais au moins, elle pourrait être un peu plus longtemps avec sa famille. De nouveau, ils ont discutés jusqu’à ce qu’on annonce qu’il fallait embarquer. Elle embrassa tout le monde avant de prendre le portique qui la séparerait d’eux. Elle se retourna, leur fît un petit signe, une dernière fois avant de s’en aller. Elle s’installa à sa place après avoir mis son sac à main dans le porte bagage en hauteur comme c’était demander. Son voisin arriva. C’était un vieux monsieur qui la regardait comme si elle avait deux têtes. Il fallait dire qu’elle avait un look bien particulier. Sa peau mate contrastait avec ses yeux clairs et sa blonde chevelure. Et puis, comme il faisait chaud, elle était habillée au minimum. Un court short et une chemise sans manche ouvert sur deux boutons faisant voir le début de sa poitrine. Elle soupira. Elle sentait que ce voyage allait être très long. Le vieil homme s’endormit peu après le décollage et elle soupira de soulagement. Elle commença à lire les magazines qu’on lui proposait mais elle s’emmerdait visiblement. On lui proposa de manger et elle répondit fermement qu’elle ne voulait rien à part de quoi boire.

Comme elle l’avait pensé, le voyage fût long pour elle. En fait, c’est parce qu’elle s’emmerdait, tout simplement. L’avion atterrit enfin et elle faillait hurler de bonheur. Elle laissa partir le vieux avant de prendre son sac et sortir de l’avion en s’étirant de tout son long. Enfin, elle pouvait marcher de nouveau. Elle allait récupérer ses bagages et appela sa mère pour la rassurer. Elle appela un taxi. Elle monta à bord et demanda d’être emmené à Golden Krone. Elle n’avait pas eu besoin de donner l’adresse, il semblait la connaître par cœur. Il l’aida à enlever ses bagages du coffre, elle le paya et il s’en alla. La demoiselle siffla, admirative devant cette immense bâtisse. Elle se demanda comment elle allait s’y retrouver.

Elle bloqua un bagage sur une de ses deux valises à roulettes avant de les traîner devant elle. Elle avança dans l’allée, ses talons claquant sur le pavé. Elle n’avait pas l’air comme ça mais en fait, elle se sentait un peu perdu. Elle passa devant un homme qu’elle ne remarqua pas vraiment, trop occupé à chercher ce qu’elle devant faire. Sa tête se tourna à droite et à gauche et ce, plusieurs fois avant qu’elle ne ressente une présence à ses côtés. Elle tourna la tête pour voir un homme regarder ses seins. Il redressa la tête au prix d’un effort visible. Visible mais apprécié par Valentine. Lorsque leurs yeux se croisèrent, quelque chose en elle se passa. Quelque chose qu’elle n’aurait jamais cru possible. Une impression de déjà-vu alors qu’elle savait parfaitement qu’elle ne l’avait jamais rencontré. Elle éclata de rire face à sa déclaration. Ce n’était pas de la moquerie, c’était parce que cela la faisait rire. Elle remarqua son accoutrement. Ou il avait piquer ses fringues à son colocataire ou à son petit-ami, soit il s’était trompé quand il avait acheté la chemise. Elle était beaucoup trop grande pour elle. Elle lui sourit et répondit :

« C’est sympa comme proposition mais je préférerais qu’on m’emmène soit là où je dois crécher soit à l’accueil pour savoir ce que je dois faire exactement. »

Oui, elle n’avait pas vraiment la façon de parler des nobles, des maids et autre. Enfin, pas quand ce n’était pas un client qui lui demandait de venir le voir. Elle l’observa un moment avant de dire :

« … Vous avez le même regard qu’un homme que j’ai bien connu. Je crois que vous pourriez être mon demi-frère. »

Le sourire de Valentine s’était effacé, signe qu’elle était sérieuse. Elle pouvait se tromper mais elle se souvenait parfaitement que son père lui avait dit que son premier enfant avant le même regard que lui.
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