Compte fondateur et directrice, c'est bien d'elle qu'il faut se méfier le plus... après tout: qui sait qui se cache réellement derrière son compte ?
Administratrice du forum, elle s'occupe surtout de tout ce qui touche au codage et graphisme... mais aussi parfois des parties à rédiger ♥ Attention à vos fesses, il semblerait qu'elle ne soit pas toujours tendre ~
Co-administratrice du forum, créatrice du concept et des principaux rouages de Golden Krone, elle sera toujours disponible pour vous accompagner durant votre séjour dans notre académie. Un problème ? Un RP ? C'est par ici ~ ♥
ATTENTION, FORUM OPTIMISE EN GRANDE PARTIE POUR FIREFOX, QUELQUES DECALAGES PEUVENT SURVENIR SUR LES AUTRES NAVIGATEURS
CSSActifCSSActifCSSActifCSSActifCSSActifCSSActifCSSActifCSSActifCSSActifCSSActifCSSActifCSSActifCSSActifCSSActifCSSActifCSSActifCSSActifCSSActifCSSActifCSSActifCSSActifCSSActifCSSActifCSSActifCSSActifCSSActifCSSActifCSSActif

Partagez | .

« i'm the voice that calls your name » ● HERZOG

● messages à votre actif : 258
● pierre : CRYSCOLA
● petite citation : « Et sur ton pull, j'y broderais "M", pour que nos sangs se mêlent au vent. »
avatar

Admine et jeweler

MessageSujet: « i'm the voice that calls your name » ● HERZOG   28.07.14 20:36



Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
● messages à votre actif : 70
● petite citation : « Rien n'est bon ni mauvais en soi, tout dépend de ce que l'on en pense. »
avatar


MessageSujet: Re: « i'm the voice that calls your name » ● HERZOG   29.07.14 16:54


Chambre 101, sous les couettes molletonnées, un jeune omme s'y cache, seul. Cheveux en batailles, yeux clos, bien recroquevillés dans leurs orbites. Un doux ronflement s'échappe de ses naseaux tandis qu'il remue doucement son cul, coincé entre la couette et un coussin qu'il serre fort entre ses bras. Les quelques rayons filtrent à travers les fenêtres de la chambre. Une chambre d'ailleurs bien spacieuse mais affublés d'un léger chaos. Livres de classes étalés sur le bureau, crayons, stylos, règles, feuilles accompagnant ceux-ci. Quelques vêtements typiquement masculins ornent le sol, avec une augmentation de la densité près du dessous du lit. Oui, les hommes, quelques soient leurs âges, sont considérés comme bordéliques, n'est-ce pas ? Herzog en faisait parti. Tout du moins parce que ça ne faisait pas très longtemps qu'il avait emmenagé dans cette chambre. Une chambre pour lui tout seul, c'était un rêve dans le milieu scolaire. Finalement, les ronflements s'estompent décrescendo et, soudain, la fenêtre, quelque peu ouvert, laissa entrer quelque chose. Des moustaches courbées, des pattes de velours, et une gueule qui voulait dire "Attention, j'arrive". Un miaulement accompagne des pas rythmés. Palop, palop, palap, un bond et l'énorme matous orangeâtre arrive sur le lit. Son bedon, saillant et rebondis, caresse les couettes et, tout en remontant, frotte Herzog, la marmotte.  

« – Mao..uw...Miaouh....
...
Re...reee...MAOUW !
Gne...hein !?». Et le chat cogne sa tête contre le blondinet. Un, puis deux, puis trois, il le réveille à sa manière, frottant ses babines contre le nez pointu de l'élève. Celui-ci ouvre enfin les yeux, la technique du chat ayant réussit, puis pose sa main contre sa tête, soupirant une énième fois. Ce chat, qu'il avait surnommé Razmotte, venait tout les matins depuis une semaine. A chaque fois, il fait bien gaffe à refermer la fenêtre mais, comme tout les matins, celle-ci s'ouvre pour le laisser rentrer. Ceci était un phénomène étrange qu'il ne saurait expliquer. Ou alors, un défaut mécanique favorisant les assauts de Razmotte. « – Bouges de là, bon sang ! ». D'un revers de la main, il gicle le chat au loin mais celui-ci se rattrape, non pas sur ses pattes, mais sur son ventre. Et le voilà qu'il s'en va vers d'autres horizons, repassant "gracieusement" par la fenêtre. Voilà comme se déroule le matin d'un Orobas. Par l'assaut furieux d'un chat.

Quelque minutes, quelque heures plus tard...

« – Les cours sont enfin terminés, n'oubliez pas, comme toujours, vous avez un examen en fin d'année, alors donnez-vous à fond.». Le professeur qui donne encore dans le même slogan. Toujours et encore, encore et toujours. Herzog, excellent élève et studieux, avait depuis bien longtemps compris que les études, c'était du sérieux. C'est pourquoi, lors des cours théoriques, il s'investit d'une force sans précédent. En passant outre mesure les critiques de ses autres camarades de classe à son égard. Il quitte donc le cours, sac sur l'épaule, et observe les autres rirent ensemble. Quelle douce utopie, les relations humaines, toujours hypocrite dans l'âme. Alors qu'il devait retourner à l'appartement, il passe devant une chapelle. Une chapelle...Un endroit parfait imprégnée d'une atmosphère souvent glauque et sinistre. Il se frotte la manche, sa poche, et cligne des yeux plusieurs fois d'affilés. Un léger stress ou une légère excitation ? Son esprit commence à divaguer, comme une douce envie enivrante. Il s'imagine les fantômes catholiques, prêchant un Dieu peu existant. Ou des fidèles possédés par l'ange déchu. Tout un tas de chose qui lui donne envie de prendre quelques photos avec son polaroid familial. Qu'il aime garder soigneusement dans sa sacoche.  

Se rapprochant dès lors l'appareil dans les mains, il s'aperçoit que la porte d'entrée est laissée ouverte. Appareil face à son visage, il se prépare donc à flasher toute chose étrange. Pas après pas, d'une lenteur digne de la tortue, il s'enfonce dans la chapelle. Soudain, à peine arrivé près de l'entrée, il entend le soupir d'un "Hum...?" prenant. Pas le temps de dire "Qui est-ce, qui est là", "Hum..bonjour ?" ou "Salut". Non, il flashe, martèle la gâchette et illumine le grand espace de trois flashs blanchâtres consécutifs. Puis finalement, il arrête de prendre les photos et voit au loin, dans l’entrebâillement de la porte, une jeune femme, cheveux nattés en arrière, d'un blond d'or. Le stress est toujours là. Pourtant, il trouve la force de dire...« – La Dame blanche !?»

Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
● messages à votre actif : 258
● pierre : CRYSCOLA
● petite citation : « Et sur ton pull, j'y broderais "M", pour que nos sangs se mêlent au vent. »
avatar

Admine et jeweler

MessageSujet: Re: « i'm the voice that calls your name » ● HERZOG   29.07.14 19:51



Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
● messages à votre actif : 70
● petite citation : « Rien n'est bon ni mauvais en soi, tout dépend de ce que l'on en pense. »
avatar


MessageSujet: Re: « i'm the voice that calls your name » ● HERZOG   04.08.14 9:04


Le doigt du jeune homme finit par lâcher le petit bouton rouge de l'appareil. Les flashs s'arrêtent et laisse la douce silhouette de la "dame blanche" apparaître. Une jeune femme aux charmes très convenables - soyons d'accord - et à l'apparence des plus innocentes (du moins en facade). Pourtant, à peine eut-il le temps de baisser son appareil que celle-ci se rapproche de lui et envoit une salve de paroles, aussi rapide qu'une rafale de balles. Transparente ? Il jauge la personne de bas en haut et s'accorde pour dire que oui, elle est plutôt blanche et lumineuse. Par la suite, il essaie, d'une tentative rapide, de lui répondre mais celle-ci, semblant inquiète de la situation, lui demande si elle est bien transparente, de ne pas paniquer et s'il se sentait mieux. En quelques minutes à peine, elle prend tout l'espace interpersonnel et Herzog fronce les sourcils, en plongeant ses prunelles marrons dans les siens. Il hésite un instant à jouer avec elle, de cette situation et d'agir en muet total. Mais, toutefois, elle se présente et, comme tout noble bien éduqué, il se permet une digne réponse.

« – Je me nomme Herzog Orobas, de la famille Orobas, noble lignée venant d'Allemagne. Et pour tout vous dire, mademoiselle, non, je ne suis pas vraiment perdu. » Lui dit-il, humblement, et tandis qu'elle pousse un soupir en roulant des yeux vers le ciel. Ciel qui arborait d'ailleurs des nuages légèrement menaçants. Oui, la pluie allait tomber d'ici peu. « – Prendre la chapelle en photo ? Ça ne m'intéresse absolument pas, ce que je voulais, c'était capturer ta silhouette, aussi jolie et classe que la dame blanche ! Hélas, vous ne l'êtes apparemment pas.». Et à en jugé par sa proposition d'aller voir le CE, le petit prince se dit qu'elle a un rapport étroit avec. En effet, aucun élève rencontrant un autre ne lui parlerait aussitôt du conseil des élèves. Il sourit finalement et remet le polaroid à sa place, dans son sac. Le ciel et ses nuages se rassemblent pour ne former qu'un seul plafond, grisâtre et ronchon.  Lysdoria, ainsi s'appelle-t-elle donc, lui conseille de rentrer, en éternuant de manière incongrue et d'un bruit que le noble qualifierai bien de "mignon". Et, alors qu'elle lui tends une main pour lui dire au-revoir, le pourpre lui monte aux joues. Soudain, la pluie commence à tomber, une première rasade, fine, légère, tombe sur eux.

Aussitôt, sans réfléchir, la belle lui prend la main et l'emmène dans la chapelle. Ainsi, les deux petites blondes rentrent s'abriter de la pluie. Le contact de sa main est doux. Herzog sourit alors que sa tête dandine de gauche à droite. « – Davantage de mal ? Je suis immunisé à toute perturbations, toute maladie, je suis un homme, un vrai...p'tain. ». Une insulte se laisse glisser malencontreusement et il s'indigne de l'avoir dit. Du calme, pas de bousculades. Ce n'est que de la pluie et une fille. Leurs mains se détachent l'une de l'autre et le jeune homme, quelque peu essoufflé par l'impulsivité de la dame, se pose contre un pilier de l'édifice religieux. Elle, elle est posée sur un banc, quelques tâches de pluies laissent entrevoir la nudité de son dos. A son tour, Herzog rougit. Pourquoi ? Il ne sait pas. Sans doute le charme d'une femme, voilà tout. « – Ce que je recherche ? Pourquoi t'ais-je pris pour un fantôme ? Et bien, saches que j'aime le domaine du paranormal, que j'ai toujours mon appareil niché dans le fond de mon sac et que je ne laisse passer aucune possibilité d'en capturer un sur image.  ». Il ressort alors l'appareil et, tout en se dirigeant et en se posant sur le banc à coté d'elle, il lui montre.« – Sur le coup, je t'ai pris pour la dame blanche, coiffée, habillée comme tu es, difficile de ne pas faire l'amalgame. Tiens, ça, c'est le polaroid familial, une petite merveille qui est présent depuis quelques générations déjà.  ». Il lui fait tourner devant elle et lui explique les quelques boutons, réglages et par où sortent les photos. Lesdites photos de Lysdoria étant soigneusement cachés dans la poche de son sac d'ailleurs.« – Les photos sortent par cette fente et, pour recharger l'appareil, il y a une plaque derrière, tu l'ouvres, tu y glisses une "cartouche" soigneusement et tu peux t'en servir à volonté. Tiens, essaies de le prendre dans les mains, tu verras, la machine pèse, comme dirait les rustres.  »

Il fait donc glisser l'appareil de ses mains à les siennes. Puis, se caressant le visage, les cheveux pour enlever le quelque peu d'eau dessus, il s'attarde sur le reste de la chapelle. Quelques statues, colonnes, etc. Le tout très cliché d'une chapelle mais avec des portes qui pourraient donner sur des lieux plus incongrues, plus étranges et, bien sur, plus excitants. « – Mais dis-moi, toi, pourquoi étais-tu ici ? Tout m'a l'air bien poussiéreux, vide, peu animé. Tu venais chasser le fantôme aussi ? Je trouve étrange qu'une femme aussi bien habillée que toi vienne s'enticher d'un lieu si archaïque et vide.  »

Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Contenu sponsorisé


MessageSujet: Re: « i'm the voice that calls your name » ● HERZOG   

Revenir en haut Aller en bas
 

« i'm the voice that calls your name » ● HERZOG

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1

 Sujets similaires

-
» One Voice ( tests sur les animaux )
» Aide bienvenue pour choix montre ronde classique -3000€
» Retour sur un modeste parcours horloger, et choix de la prochaine.
» Feu de VULCAIN !
» Vulcain Golden Heart