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Première rencontre féminine {Libre}

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MessageSujet: Première rencontre féminine {Libre}   28.07.14 22:49


Première rencontre féminine

Castiel Percy & Lysdoria M. Hermington




Jalan - Lotus

Mon réveil sonne, j’ouvre un œil et regarde l’heure affichée : sept heures du matin. Je fais une grimace puis m’asseye sur mon lit. Je regarde autour de moi, il fait sombre. Je me lève et me dirige vers les fenêtres. J’entends la pluie frapper contre, en ouvrant je constate que c’est le déluge. Une journée qui risque bien d’être maussade. J’aère ma chambre, je reste là pendant quelques minutes à observer. Je sens une forte odeur, celle de la nature qui se réveille.

Je m’étire tout en bâillant, il est temps d’aller se couler un bon bain bien chaud. Tout en le préparant, j’inspecte mon agenda qui était dans le tiroir de ma table de nuit. Aujourd’hui, je dois préparer ma classe, car j’enseignerais cet après-midi : Le théorème de Pythagore. J’ai toute la matinée pour m’en occuper. Je repose mon agenda sur ma table de nuit, puis je me dirige vers mon bain. Je coupe les robinets puis juste avant d’entrer dans l’eau. Je vais chercher ma radio portable. La musique, j’adore l’écouter quand je fais trempette. Le liquide est chaud, cela me détend. Un moment que j’apprécie tout particulièrement.

La baignoire est petite par rapport à ma grande taille, je me débrouille pour me reposer. Une fois lavé, je m’occupe de mes cheveux rebelles. Au moins là, quand je les savonne. Ils ne m’ennuient pas, je peux enfin les placer correctement. Malheureusement, je ne peux pas rester ainsi. Mon bonheur n’est que de courte durée. Je fixe mon reflet dans la masse aqueuse, j’ai cette fois-ci la tête d’une superstar. Je me dis que je devrais me prendre en photo et l’afficher partout. Sauf que si je fais cela, on va encore me dire que je dois me faire soigner. Je fini donc par me les rincer à contrecœur.

Une fois terminé, je me sèche tout le corps. Je prends mon peignoir qui est accroché contre le mur, reprend ma radio et me dirige dans ma chambre. Je l’a dépose sur mon buffet. Une fois vers mon armoire, je choisis mes vêtements du jour, il faut dire que j’ai l’embarras du choix. Je regarde de droite à gauche, j’ai dû mal à choisir. Une chemise noire avec des rayures rouges ? Nan… ça fera trop « gothique ». Une autre de couleur jaune et bleu ? Nan, nan, nan ! Ça ne va pas du tout Castiel ! Je secoue la tête.

Alors que je suis en train de chercher mes habits, j’entends à la radio « my heart will go on ». Je m’arrête un instant, autour de moi, c’est le désordre. Car j’ai balancé par terre mes affaires. Cette chanson, à chaque fois que je l’entends, elle me fait verser quelques larmes. Déjà à cause de l’histoire tragique du Titanic, mais aussi ce que veulent dire les paroles. Cette histoire d’amour, cela me brise le cœur. C’est si compliqué, j’en souffre tellement d’être seul. J’essaye de garder la tête sur mes épaules. Bien que ce ne soit pas simple tous les jours. Je sèche mes larmes et reprends la recherche de vêtements.

Après une demi-heure à faire les moindres recoins de mon armoire. J’ai enfin trouvé ce que je vais porter en ce jour. Ma chemise blanche habituelle, avec un costume violet avec des rayures noires, tout comme mes pantalons. Aujourd’hui, je ne porterais pas mon manteau marron. Je n’en ai pas besoin pour apporter mes affaires dans ma classe. Je finis par ranger mon bordel que j’ai laissé traîner sur le sol. Il ne me manque plus que ma cravate. J’en prends une macaron avec des étoiles rouges dessus.

Il me reste une ultime tâche à accomplir avant d’aller prendre mon petit déjeuner. La séance de torture, me coiffer… Je retourne dans ma salle de bain, une fois devant mon miroir, je me donne une gifle en disant « Imbécile ». Je plonge mon regard dans mon reflet, sans être vraiment convaincu. Aller Castiel, ne fait pas cette tête me dis-je, tu ne vas pas bouder pendant toute la journée.

Je commence à me brosser, je tente de me faire une coupe à la Tintin. Sauf que j’ai dû mal, je soupire puis me dit que je n’ai pas vraiment le temps de rester devant cette glace. Je fais de mon mieux pour être le plus présentable possible. Je laisse volontairement une mèche tomber sur mon visage. Ensuite, je me rase tout en laissant une partie de ma barbe au niveau de mes oreilles. Dernière touche finale, un peu de parfum. Cette fois, je suis près.

Je sors de ma salle de bain, je laisse les fenêtres ouvertes pour oxygéner ma chambre. J’éteins ma radio et récupère les clefs. Au passage, je récupère mes médicaments et les mets dans mes poches. Je ferme ma chambre, je me dirige maintenant vers la cafeteria pour prendre mon petit déjeuner. Il est huit heures moins quart. Les élèves sont dans les couloirs, ils vont bientôt commencer les cours. Certains d’entre-deux me disent bonjour, d’autre me font signe de la main. Et d’autres encore me fixe du regard sans rien dire.

Il y a beaucoup d’agitation aujourd’hui, je me dépêche d’aller prendre un petit quelque chose à manger et à boire. Une fois arrivé à destination, je croise d’autres membres du personnel que je salue. Puis, je me commande deux pancakes au sirop d’érable avec un jus d’orange. Je prends mon temps pour me restaurer. Je suis pensif, non pas à cause du cours que je vais devoir donner tout à l’heure. Mes élèves sont pour la plupart compréhensifs avec moi. Non, je m’inquiète juste de ma situation. Un éternel insatisfait de sa chevelure, difficile pour moi d’oublier ma solitude.

Je discute pendant quelques minutes avec mes collègues puis je retourne dans ma chambre chercher mes affaires pour mon cours. Pour rappel, je vais enseigner aujourd’hui, le théorème de Pythagore. Faire de la théorie c’est une chose, faire la pratique s’en est une autre. C’est pour cela que j’amène du matériel avec moi. J’ai des cartons à devoir transporter jusqu’à ma classe ainsi qu’un rétroprojecteur. Je vais devoir faire plusieurs allers-retours entre ma salle et ma chambre. Je prends deux cartons maximum, je commence mon trajet.

Ma tâche n’est pas simple, je dois faire attention à tous. Éviter de rentrer dans quelqu’un par mégarde. Je dois jongler entre les élèves qui rentrent, qui sortent de classe. De même pour les différents professeurs. C’est une vraie fourmilière aujourd’hui. Je ne suis pas le seul à courir, au contraire. Alors que je marche, j’entends une personne m’appeler, je m’arrête :

« Castiel ! Castiel ! »

Je me retourne, personne. Je hausse les épaules et reprend mon chemin. Puis, j’entends une seconde fois qu’on ne nomme :

« Castiel ! Castiel ! »

Une nouvelle fois, je me retourne. Toujours personne, je me dis que mon esprit me joue des tours. Que ce n’est pas possible autrement. Puis des rires se font entendre, je me dis que cette fois-ci, j’hallucine. Qu’est-ce qu’il avait dans mon jus d’orange ce matin ??? Je secoue la tête puis au moment, ou je reprends mon chemin. J’entre en collision avec deux élèves. Nous tombons tous violemment sur le sol.

Une fois par terre, je me rends compte que celui qui m’appelait n’est d’autre que William, vil garnement celui-là. Si je l’attrape, il aura affaire à moi. Je tente bien que mal de me relever. C’est la confusion tout autour de nous. Certains élèves rigolent, d’autres se moquent de nous. Et d’autres restent figés comme des statues. James et Nicholas, les deux élèves qui me sont rentrés dedans, sont en colère contre moi. Je les comprends.

« Professeur Castiel ! Regardez donc où vous mettez les pieds !! Espèce de maladroit ! »

Je ne réponds rien, je baisse les yeux honteux. Je les aide à se relever tout en frottant leurs habits. Je finis par m’excuser :

« Je suis vraiment confus, veuillez me pardonner cette maladresse. Je ne le ferais plus.

Tout ça c’est de votre faute professeur ! Il faudrait vraiment vous acheter des lunettes ! On va avoir une retenue à cause de vous.

Du calme, je vais arranger ça. Retourner en cours. »

Je constate que tout le monde nous regarde, le regard vide, je commence à ramasser mes affaires...




Dernière édition par Castiel Percy le 31.07.14 23:35, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Première rencontre féminine {Libre}   29.07.14 2:56



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MessageSujet: Re: Première rencontre féminine {Libre}   29.07.14 15:45


Première rencontre féminine

Castiel Percy & Lysdoria M. Hermington




The Heavy - Short Change Hero

Alors que je suis en train de ramasser mes documents éparpillés par terre, j’entends une voix féminine parler. Je relève la tête, une magnifique créature se trouve entre moi et les deux élèves. Je ne fais plus attention à ce qu’il se passe autour, je suis émerveillé par sa beauté. Je la reluque plusieurs fois. C’est comme si elle tombait du ciel, une bénie des Dieux. Je n’arrive pas à dire le moindre mot. Je me contente juste de la regarder.  

Elle semble être en colère contre les deux élèves. Les pauvres, ils sont en train de se faire lyncher alors qu’ils n’y sont pour rien ! Cela me met mal à l’aise, ils vont avoir deux heures de colles par ma faute. Qui est cette femme ? Visiblement une membre du personnel tout comme moi. Sauf qu’elle ne m’a pas l’air d’être professeure. Cette demoiselle est un mystère pour moi.

Je me remets à ramasser mes dossiers et à les remettre dans l’ordre. Je réfléchis, ne pas me mélanger avec mes affaires. Quelle galère ! Tout ce que j’avais préparé la veille, se retrouvait en désordre. C’est alors que je vois la belle inconnue se baisser et récupérer quelques documents. Castiel, on se calme, on se calme. Elle me demande alors si je suis nouveau :

« Vous êtes nouveau ici ? »

Je ne réponds pas tout de suite, trop occupé à récupérer mes affaires. Puis, je finis par lui dire :

« Oui, je suis nouveau. Cela fait seulement une semaine que j’ai commencé. »

Après avoir réussi à tout remettre en ordre, je me relève. Je me trouve né à né avec elle, cela me fait tout drôle. D’avoir une jolie femme devant moi et qui ne s’enfuit pas en voyant ma tête. Je suis en train de rêver Castiel, ce n’est pas réel. Je reste figé comme une statue. Nous nous regardons, nous nous inspectons l’un et l’autre. Elle est presque aussi grande que moi, et aussi fine que la porcelaine. Elle est si jeune et moi si vieux… Il n’y a rien à chercher, c’est un ange. Ils existent véritablement et la preuve se trouve devant moi.

Puis elle rompt le silence en me proposant son aide, que j’accepte bien volontiers. Je suis content, pour une fois, j’ai réussi à attirer l’attention d’une jeune femme. Involontairement à cause de ma maladresse. Je la suis sans rien dire, il n’y a pas de mot pour décrire ce que je ressens à ce moment précis. Puis au bout d’une minute, elle me dit :

« Ce n'est pas le bon étage.».

Je m’arrête quelques secondes et affiche un « ho » avec ma bouche sans prononcer de son. Je me suis trompé de classe, je n’ai pas bien lu le chiffre sur ma clef. Je dois être beaucoup trop distrait aujourd’hui. Et cette magnifique créature n’arrange rien. Je suis comme un loup solitaire ayant trouvé sa « femelle ». Sauf que je n’ai pas intérêt à hurler, sinon je vais me reprendre une gifle monumentale et tout gâcher.

Une minute plus tard, nous y sommes. Elle m’ouvre la porte et me laisse entrer en premier. Espèce de malhonnête, et la politesse tu connais Castiel ?? Je dépose mon carton sur le bureau et reviens aussi vite vers cet ange.

« Bien. Je pense qu'il est maintenant temps pour moi de vous laisser vous installer. »

Déjà ? Elle semble être très pressée de partir, naaan. Je me dis que c’est encore à cause de moi. Que je viens de gâcher une occasion unique. Pouvoir discuter avec une femme sans que cela finisse en vinaigrette. Castiel, bouge fait quelque chose ! Ne la laisse pas t’échapper ! Puis soudain, elle se présente :

« Veuillez m'excuser, avec cette histoire j'ai totalement omis de me présenter. Je me nomme Lysdoria Hermington et suis en classe Cryscola. En charge du Conseil des Élèves, je travaille à l'intégration de ces derniers et mets tout en place -avec les autres membres du Conseil bien entendu- pour que le dialogue personnel/élèves puisse se faire sans accrochage. Je m'occupe aussi des affaires financières -ce qui concerne les bourses et j'en passe-. Bref. Enchantée.

— Professeur Castiel Percy, j'enseigne les mathématiques. Les nombres un amour de jeunesse. Enchanté de faire votre connaissance Miss Lysdoria Hermington. »

Elle me tend sa main, je la prends délicatement et avec respect lui fait un baisemain. Je me redresse. Malgré que ce ne soit pas ma journée, j’ai fait une incroyable rencontre. Elle semble être stressée. Je tente de détendre l’atmosphère

« Je vous remercie Miss Lysdoria, de m’avoir aidé à apporter mes affaires dans ma classe. Si vous désirez quoi que ce soit, n’hésitez pas à me le demander. Je ne vais pas vous retenir ici plus longtemps, j’imagine que vous devez avoir beaucoup de travail. Dernière petite chose, ne soyez pas trop sévère avec James et Nicholas. Celui qui mérite deux heures de retenues, c’est moi… Ils se sont un peu emportés, mais le vrai coupable c’est Castiel. »

Je lui fais un clin d’œil amical, puis je me rends compte qu’elle porte toujours des documents dans ses bras. Elle est très jolie ainsi, je trouve. Je tente de rester le plus calme possible, il ne faut pas précipiter les choses.

« Ne partez pas, vous avez mes documents. J’aurais du mal à enseigner s’il me manque une partie de mes travaux. Miss Lysdoria, j’aurais bien aimé pouvoir continuer cette discussion. Faire plus amble connaissance. Mais j’imagine que ce sera compliqué vu votre emploi du temps. Si cela vous intéresse, repassez quand vous voulez. Je commence mes cours à quatorze heures. Je vous souhaite une excellente journée Miss Lysdoria. »

Elle me tend mes documents que je récupère. Je les dépose sur ma table, je constate qu’elle n’est plus là. Je cours jusqu’à la porte et freine brutalement en manquant de me casser la figure. Je me penche sur mon côté gauche. Je la vois et je hurle :

« MERCI MISS LYSDORIA ! GERONIMOOOOOO !!! »

J’affiche un large sourire, enfin quelque chose de positif après ses mois de déprime tout seuls. Je tapote légèrement le mur avec ma main, je rentre dans ma classe tout en sautillant comme un enfant. Arrivé à mon bureau, je me mets à danser et à tourner sur moi-même. Je commence à préparer ma classe. J’ouvre les fenêtres pour aérer, je range mes dossiers. Il ne me manque plus que le rétroprojecteur et la radio. Mince, je les ai oubliés dans ma chambre. Je prends mes clefs, laisse la porte entre-ouverte.

Je cours dans les couloirs, cette fois-ci en évitant de foncer bêtement dans quelqu’un. Je suis comme une fusée, je cours, je cours. Une fois dans ma suite, je récupère ma radio et mon rétroprojecteur. Cette fois-ci je marche lentement, je regarde où je mets mes pieds. J’évite de tomber en descendant les escaliers. Je finit par déposer mon rétroprojecteur sur une chaise tandis que la radio sur mon bureau.

Je me mets au travail tout en écoutant la musique, j’évite de mettre le son trop fort. Je suis en plein rêve, j’entends mon cœur danser la samba. C’est anormal ! D’habitude celui-ci bat lentement. Il faut que je gère mes émotions. Pour éviter qu’on me dise que je ressemble à une tomate. Je tente de travailler, mais ce n’est pas si simple. J’ai l’image de Lysdoria dans ma tête. Elle ne me quitte plus. Je me dis qu’au final, cette journée ne sera pas aussi négative et mauvaise que je le pensais.

Les heures passent, je ne me rends pas compte. Je suis en train de dormir sur le bureau, il est très très rare que la fatigue me « terrasse ». Je suis un professeur qui se plaint très peu d’être épuisé. Il faut que je fasse beaucoup. C’est la sonnerie qui me réveille, il est midi. L’heure d’aller manger. Je ressens quelques picotements dans mes doigts. Je me dis que c’est normal vu que j’ai dormi sur mes bras. Je me lève, m’étire et finis par sortir de la classe sans oublier de la fermer à clef.

Je me dirige à la cafétéria, il y a un de ces mondes ! Je patiente tranquillement, je croise les doigts pour qu’aucun problème ne survienne. Je me frotte le visage, je commence à avoir la migraine. Décidément, les problèmes vont de pairs chez moi. Je prends ma commande, aujourd’hui c’est la soupe aux légumes, avec une pomme et une banane. J’attrape mon plateau et me dirige à une table seule. Je goûte la soupe, il manque du gout. Je rajoute du maggi et un peu de sel. Je commence à manger. Même en mangeant, je suis fatigué. Aurais-je mal dormi ? Ou bien est-ce à cause que je me suis trop dépensé tout à l’heure ?

Je me dis qu’une fois mon cours terminé, je me rendrais dans mon lit bien douillet pour me reposer. Je ne sais pas ce qui m’arrive, je doute que ce soit ma pression l’origine. Quoiqu’il ne faut pas l’écarter. Je verrais bien d’ici quelques minutes. Mes picotements sont toujours perceptibles. Je bâille en mettant ma main devant la bouche et continue de manger. Je fais la grimace. Je reste là sans bouger, comme une statue. J’ai horriblement mal à la tête, je soulève mes jambes. Je tente de trouver une bonne position. Je fini par m'endormir une seconde fois...
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